Orientation par symptôme

Rhume et rhinite aiguë : traitement et durée

Le rhume (rhinite aiguë virale) est une infection bénigne des voies aériennes supérieures due le plus souvent à des rhinovirus. Il n'existe pas de traitement antiviral spécifique. Le traitement est symptomatique : paracétamol pour la fièvre et les douleurs, lavages nasaux au sérum physiologique, vasoconstricteurs nasaux (oxymétazoline, xylométazoline) sur courte durée (3 jours maximum) pour décongestionner. Les antihistaminiques de première génération (chlorphénamine) peuvent réduire le nez qui coule. L'évolution est spontanément favorable en 7 à 10 jours.

Revu récemment
Relue le 8 avril 2026
Équipe éditoriale Quel médicament
Page d'orientation clinique

Signaux d'alerte

5

À ne pas banaliser

Causes fréquentes

3

Repères pédagogiques

Guides liés

1

Pour aller plus loin

Format

Orientation

Triage et conseils

À retenir avant toute automédication

Cette page sert d'orientation. Elle aide à distinguer ce qui peut relever d'un conseil officinal, ce qui justifie une consultation rapide, et ce qui ne doit pas être banalisé.

Toujours tenir compte de l'âge, de la grossesse, du terrain et des traitements en cours.

Un symptôme brutal, inhabituel, intense ou qui s'aggrave change complètement le niveau de risque.

Les options de traitement ne sont affichées que lorsqu'un rattachement par spécialité est suffisamment solide.

Signaux d'alerte

Ces situations doivent faire demander rapidement un avis médical ou une prise en charge urgente.

01

Fièvre élevée persistant plus de 3 jours (risque de surinfection bactérienne)

02

Douleur faciale intense ou unilatérale évoquant une sinusite compliquée

03

Écoulement nasal purulent ou verdâtre persistant plus de 10 jours

04

Difficultés respiratoires importantes ou respiration sifflante

05

Symptômes s'aggravant après une amélioration initiale

Causes fréquentes à évoquer

Rhinite allergique saisonnière ou perannuelle

Infection virale (rhume)

Irritation (fumée, parfums, air sec)

Quand consulter

Consultez un médecin ou le 15 (SAMU) en cas de signaux d’alerte ci-dessus, de douleur ou symptômes nouveaux et intenses, ou si vous êtes enceinte, très jeune enfant, ou immunodéprimé. En l’absence d’urgence, votre médecin traitant ou un médecin de garde peut orienter la prise en charge.

Limites de l'automédication

L’automédication ne remplace pas un diagnostic : elle peut masquer une cause grave ou entraîner des interactions (autres médicaments, grossesse, pathologies chroniques). Respectez doses et durées de la notice, évitez les associations sans avis pharmaceutique, et arrêtez-vous si les symptômes s’aggravent ou durent au-delà des repères habituels pour ce type de trouble.

Pourquoi il n'y a pas de liste de médicaments ici

Cette page privilégie l'évaluation du symptôme, les signaux d'alerte et les situations où un avis médical est nécessaire. Une simple liste de spécialités serait souvent trompeuse si le contexte n'est pas clarifié.

Les options médicamenteuses ne sont affichées que lorsqu'un rattachement fiable et utile a été préparé pour ce symptôme. En attendant, le site renvoie vers les guides associés et les fiches médicament détaillées.

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